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Questions fréquemment posées

Conférence Interministérielle de l’Environnement et de la Santé (CIMES)

  • 1. Quand parle-t-on de forte chaleur ?
  • 2. Qu’est-ce qu’une canicule ?
  • 3. Que se passe-t-il lorsque le corps est exposé à une chaleur extrême ?
  • 4. Quels sont les facteurs pouvant influencer l’impact de la chaleur sur un individu ?
  • 5. Quelles sont les personnes qui courent le plus de risques ?
  • 6. Quels sont les médicaments pouvant avoir une influence négative sur la température du corps lors d’une vague de chaleur ?
  • 7. Quelles sont les principales maladies liées à la chaleur ?
  • 8. Quels sont les principaux symptômes en cas de pic d’ozone ?
  • 9. Que faire en cas de pic d’ozone ?
  • 10. Que faire si une personne souffre de …
  • 11. Comment puis-je prévenir les maladies liées à la chaleur ?
  • 12. Comment puis-je prévenir les maladies liées à la chaleur chez les enfants ?
  • 13. Comment puis-je prévenir les maladies liées à la chaleur chez mes parents âgés et chez mes voisins et connaissances, surtout les malades isolés et les personnes âgées ?
  • 14. Quelle quantité dois-je boire durant une période de chaleur ?
  • 15. En matière d’alimentation, à quoi faut-il être attentif ?
  • 16. Les ventilateurs offrent-ils une protection contre les maladies dues à la chaleur ?
  • 17. Est-il utile de prendre des mesures en matière de trafic lors d’un pic d’ozone ?
  • 18. Où puis-je trouver des informations sur la météo, l’ozone, le plan avertissement forte chaleur et pics d’ozone ?

1. Quand parle-t-on de forte chaleur ?

Une forte chaleur est un réchauffement important de l’air ou la diffusion d’une couche d’air chaud sur une région donnée, pendant quelques jours ou quelques semaines. La définition varie d’un pays à l’autre. En Belgique, une forte chaleur est définie comme suit :

Une période d’au moins trois jours consécutifs avec une température moyenne minimale (moyenne sur les trois jours et non par jour) de plus de 18 °C et une température moyenne maximale supérieure à 30 °C, valeurs relevées à Uccle.

2. Qu’est-ce qu’une canicule ?

La canicule concerne les jours situés entre le 20 juillet et le 20 août environ. Au cours de cette période, l’étoile brillante Sirius de la constellation du Grand Chien se lève en même temps que le soleil. Pour les Grecs et les Romains anciens, ces « jours du chien » étaient les plus chauds de l’année ; pour les Égyptiens, les plus humides. En Belgique, les deux définitions sont valables : un type de temps chaud, humide et orageux avec de fortes averses intermittentes est caractéristique de cette époque de l’année. Une succession de journées caniculaires correspond donc à une forte chaleur.

3. Que se passe-t-il lorsque le corps est exposé à une chaleur extrême ?

Normalement, notre corps dispose d’un système de régulation de la température corporelle qui maintient celle-ci à un niveau constant. Dans des circonstances normales, notre corps se refroidit en transpirant. En cas de chaleur trop importante et de longue durée (et aggravée par le temps humide), transpirer ne suffit pas. Le système de refroidissement ne fonctionne plus correctement, ce qui peut entraîner une surchauffe de l’organisme : une température corporelle très élevée peut endommager le cerveau et d’autres organes vitaux, avec comme conséquence la plus grave, la mort. Toutes sortes de facteurs peuvent influencer le fonctionnement normal de notre système de refroidissement.

4. Quels sont les facteurs pouvant influencer l’impact de la chaleur sur un individu ?

  • Facteurs climatologiques : par exemple, une humidité atmosphérique trop forte (qui rendra plus difficile la production de sueur, nécessaire au refroidissement) ou un jour sans vent (qui entrave aussi la transpiration). Des facteurs environnementaux peuvent avoir une influence négative sur le climat (les zones de circulation intense, l’étendue des régions fortement urbanisées où l’air circule peu, etc.)
  • Facteurs liés à l’âge : les âges extrêmes
  • Facteurs médicaux : certaines personnes sont plus vulnérables que d’autre parce que leur organisme réagit moins bien à la chaleur, pour l’une ou l’autre raison.

5. Quelles sont les personnes qui courent le plus de risques ?

  • Les très jeunes enfants (jusque quatre ans environ) sont exposés à de gros risques : l’exposition au soleil ou le séjour dans un espace chaud et confiné (voiture, chambre sans aération…) peuvent aboutir rapidement à une déshydratation ou à un coup de chaleur.
  • Les personnes de 65 ans et plus ; et plus particulièrement les personnes de plus de 80 ans :
    • 1. leur corps réagit moins vite aux grandes différences brutales de température ;
    • 2. elles souffrent souvent de maladies chroniques qui retardent ou empêchent la réaction correcte de l’organisme ;
    • 3. elles prennent des médicaments qui influencent négativement la régulation de la température corporelle (voir plus loin).
  • Les personnes souffrant de certaines maladies, notamment d’une affection cardiaque ou pulmonaire, d’une maladie rénale, de diabète, d’une maladie du système nerveux central (maladie de Parkinson, démence, maladie d’Alzheimer…), de diverses maladies pouvant entraîner une déshydratation (gastro-entérite, par exemple).
  • Les personnes qui prennent des médicaments pouvant influencer négativement la régulation de la température corporelle (voir plus loin).
  • Les personnes en surpoids.
  • Les personnes qui fournissent un effort important au travail ou pendant le sport.
  • Les personnes pauvres et isolées socialement courent davantage de risques :
    • le premier groupe parce qu’ils vivent généralement dans des conditions ne permettant pas un refroidissement correct (logements mal isolés ou mal ventilés, surpeuplés, etc.) et
    • le second groupe parce qu’en cas de problème médical dû à la canicule, ils demanderont ou recevront tardivement une aide adéquate.
      De plus, les périodes de forte chaleur se produisent généralement pendant les vacances, ce qui peut modifier considérablement le milieu de vie sociale des groupes à risque.
    • Les personnes présentant une dépendance alcoolique et un syndrome d’abstinence.

A fortiori, le cumul de plusieurs de ces vulnérabilités est préjudiciable.

6. Quels sont les médicaments pouvant avoir une influence négative sur la température du corps lors d’une vague de chaleur ?

S’il y a des médicaments, il faut prendre les précautions suivantes avant ou pendant une forte chaleur :

  • Avoir toujours à disposition une liste des médicaments à placer à un endroit visible et à faire porter à la connaissance des proches (famille, voisins…).
  • Savoir si la médication doit être adaptée ou arrêtée en cas de forte chaleur auprès du médecin traitant.
  • Connaître la quantité de liquide à absorber en cas de forte chaleur.
  • Voici quelques médicaments pouvant avoir une influence négative, mais cette liste n’a pas la prétention d’être exhaustive :
  • les médicaments susceptibles de provoquer ou d’aggraver une déshydratation (diurétiques, par exemple) ;
  • les médicaments susceptibles d’endommager la fonction rénale (anti-inflammatoires) ;
  • les médicaments qui empêchent la déperdition de chaleur et contrecarrent donc le refroidissement ;
  • les médicaments qui peuvent provoquer une hyperthermie (augmentation de la température) ;
  • les médicaments faisant baisser la pression sanguine peuvent influencer de différentes manières la régulation de la température corporelle.

En cas de doute, il faut toujours prendre contact avec le médecin qui a prescrit ces médicaments !!!

7. Quelles sont les principales atteintes à la santé liées à la chaleur ?

  • crampes de chaleur : ce sont des crampes musculaires qui surviennent principalement au niveau de l’abdomen et des membres et qui se manifestent surtout en cas de transpiration excessive lors d’efforts physiques intenses.
  • épuisement dû à la chaleur : survient après plusieurs journées très chaudes : la transpiration abondante réduit la quantité d’électrolytes et de sels dans l’organisme. L’épuisement se caractérise par des vertiges, des évanouissements, de la fatigue, de l’insomnie ou une agitation nocturne inhabituelle.
  • coup de chaleur : l’exposition d’une personne à une température élevée durant une longue période peut, en cas de manque ou de déficience de régulation thermique du corps humain, aboutir à des complications graves : température corporelle élevée, agitation inhabituelle, peau chaude, rouge et sèche, maux de tête, nausées et vomissements, convulsions, perte de conscience pouvant aller jusqu’au coma : il s’agit d’une urgence médicale pouvant entraîner la mort en peu de temps.

8. Quels sont les principaux symptômes en cas de pic d’ozone ?

Un pic d’ozone se produit lorsqu’une certaine valeur seuil est dépassée. L’Union européenne a édicté des directives et défini des valeurs cibles pour la protection de la population. La valeur seuil européenne pour l’information de la population a été fixée à une concentration horaire moyenne de 180 microgrammes d’ozone par mètre cube d’air. Le seuil d’alerte est dépassé à partir de 240 microgrammes d’ozone par mètre cube d’air. Certaines personnes à risque peuvent déjà présenter divers symptômes dès le dépassement du seuil d’information :

  • essoufflement ou respiration anormale
  • irritation oculaire
  • irritation de la gorge
  • maux de tête

Ces symptômes peuvent se manifester tant chez des personnes en bonne santé que chez des malades chroniques.

9. Que faire en cas de pic d’ozone ?

En cas de dépassement du seuil d’information (180 microgrammes d’ozone par mètre cube d’air), la population est avertie lors des bulletins météo à la radio et à la télévision.

  • Il est conseillé à chacun d’éviter au maximum les efforts physiques intenses et de longue durée en plein air entre 12 et 20 heures.
  • Les activités sportives doivent avoir lieu de préférence le matin car la concentration d’ozone est alors beaucoup plus basse.
  • Les groupes à risque (jeunes enfants, personnes âgées, personnes souffrant de troubles cardiaques et/ou respiratoires chroniques) doivent en outre faire l’objet de mesures particulières : il leur est fortement déconseillé de pratiquer des activités exigeant des efforts physiques intenses. La principale recommandation est de rester le plus possible à l’intérieur : les concentrations en ozone y sont en effet deux fois plus basses qu’en plein air. En cas de dépassement du seuil d’alerte (240 microgrammes d’ozone par mètre cube d’air) :
  • les mêmes précautions sont de rigueur,
  • par ailleurs, il est conseillé aux organisateurs d’événements sportifs, culturels et récréatifs en plein air d’informer les participants de la situation,
  • le cas échéant, il est recommandé de reporter l’événement ou de le déplacer à des heures auxquelles la concentration d’ozone est moins élevée.

10. Comment puis-je agir si une personne souffre de…

  • crampes de chaleur : ces crampes touchent surtout les personnes qui transpirent abondamment lors d’efforts intenses :
    • par conséquent, arrêter immédiatement l’effort intense en question,
    • donner à boire à la personne (eau, jus de fruit, boisson énergétique, …)
    • demander une aide médicale si les crampes ne disparaissent pas rapidement (dans l’heure).
  • épuisement dû à la chaleur :
    • installer la victime sans tarder dans un endroit frais,
    • refroidir le corps à l’aide de mouchoirs ou de compresses humides,
    • donner abondamment à boire (de petites quantités à intervalles réguliers).
  • coup de chaleur : il s’agit d’une urgence médicale !
    • appeler le 100 ou le 112 afin de fournir une aide médicale urgente à la victime,
    • en attendant, installer la personne dans un endroit frais,
    • refroidir le corps (déshabillez-la, appliquez des compresses humides, douchez-la…).

11. Comment puis-je prévenir les malaises liés à la chaleur ?

MIEUX VAUT PRÉVENIR QUE GUÉRIR !

  • Buvez plus que de coutume (eau, jus de fruit, tisanes…).
  • Evitez les boissons alcoolisées, le café, le thé et les boissons sucrées.
  • N’attendez pas d’avoir soif (si, pour des raisons médicales, vous limitez habituellement la quantité de liquide que vous absorbez, demandez avant tout l’avis de votre médecin traitant à l’annonce d’un avertissement forte chaleur).
  • Restez le plus possible à l’intérieur aux moments les plus chauds de la journée.
  • Choisissez de préférence un endroit climatisé, chez vous ou dans un lieu public.
  • Si vous devez quand même sortir ou aller travailler, essayez d’éviter autant que possible les périodes les plus chaudes, commencez à travailler plus tôt, faites une pause à midi et recommencez en fin d’après-midi
  • Limitez autant que possible les efforts physiques (les activités sportives, par exemple) et si cela n’est pas possible, faites régulièrement une pause et buvez suffisamment.
  • Habillez-vous en conséquence : portez des vêtements légers, d’une composition permettant la transpiration, de couleur claire. Un chapeau peut être utile si vous devez sortir.
  • Essayez de rafraîchir régulièrement votre corps (douche, bain, piscine…).
  • Protégez votre peau des coups de soleil : pour ce faire, utilisez une crème solaire avec un indice de protection élevé. Demandez éventuellement conseil à votre pharmacien ou à votre médecin traitant !
  • Si vous prenez des médicaments, informez-vous auprès de votre médecin traitant pour savoir s’ils peuvent avoir un effet négatif en cas de canicule et si leur dose doit être adaptée.
  • Informez aussi d’autres personnes des médicaments que vous prenez.

12. Comment puis-je prévenir les maladies liées à la chaleur chez les enfants ?

  • Ne laissez jamais un enfant seul dans une voiture en stationnement ou dans un endroit chaud.
  • Donnez régulièrement et abondamment à boire aux enfants (le moins de limonades sucrées possible).
  • Habillez les enfants légèrement (un chapeau peut être très utile !).
  • Interdisez aux enfants de jouer trop longtemps au soleil (évitez le soleil de midi et du début d’après-midi : risque de brûlure de la peau).
  • Appliquez TOUJOURS sur la peau des enfants une crème solaire haute protection lorsqu’ils vont au soleil.

13. Comment puis-je prévenir les maladies liées à la chaleur chez mes parents âgés et chez mes voisins et connaissances, surtout les malades isolés et les personnes âgées ?

Si vous veillez sur certaines personnes mais que vous vous absentez quelque temps, prenez les précautions suivantes :

  • informez-en d’autres personnes (voisins, parents, médecin ou infirmière à domicile) et essayez de trouver quelques personnes de votre entourage disposées à prendre temporairement le relais ;
  • si la personne prend des médicaments, veillez à la présence d’une liste, assurez-vous qu’elle dispose d’une quantité suffisante et facilement accessible ;
  • notez toutes les informations importantes concernant la personne (au cas où celle-ci devrait malgré tout être hospitalisée d’urgence) et placez cette note à un endroit visible (ou remettez-la à une personne disponible) ;
  • dressez une liste des numéros de téléphone importants et installez un téléphone à proximité de la personne ;
  • donnez un double des clés à une personne de confiance : de cette façon, quelqu’un pourra entrer en cas d’urgence ;
  • appelez régulièrement à un moment convenu : cela rassurera la personne dont vous vous occupez ;
  • veillez à la présence d’une pièce plus fraîche avec un thermomètre ;
  • veillez à la présence d’une réserve suffisante de boissons.

14. Quelle quantité dois-je boire durant une période de chaleur ?

  • Par forte chaleur, buvez plus que d’habitude : n’attendez pas d’avoir soif !
  • Un adulte boit au moins 1,5 litre par jour (8 verres).
  • Buvez plus en cas d’effort physique (deux à quatre verres par heure).
  • Buvez de préférence de l’eau minérale ou des boissons légèrement gazeuses contenant du sel, des jus de fruit frais ou des boissons énergétiques pour sportifs.
  • Evitez les boissons telles que le café, le thé, l’alcool et les boissons sucrées.
  • En ce qui concerne les personnes âgées : veillez à ce qu’elles boivent régulièrement. Elles ne ressentent pas toujours la nécessité de boire. Aidez-les si nécessaire : donnez-leur régulièrement de petites quantités, cela les décourage moins que de grandes quantités ; améliorez éventuellement le goût avec un soupçon de grenadine, de menthe ou d’un autre sirop.
  • En ce qui concerne les enfants malades : donnez-leur suffisamment à boire mais demandez toujours l’avis du médecin traitant. Certains symptômes peuvent faire perdre beaucoup d’eau à un enfant (vomissements, diarrhée, fièvre) et il faut alors veiller à le faire boire davantage (en fonction du poids et de la déshydratation).

15. En matière d’alimentation, à quoi faut-il être attentif ?

En cas de canicule, les aliments pourrissent beaucoup plus vite :

  • évitez par conséquent les produits très périssables tels que la charcuterie, les salades préparées de toutes sortes… à moins que vous ne soyez certain qu’elles sont préparées, servies et consommées fraîches ;
  • évitez également le lait, le beurre, les fromages frais, les pâtisseries qui ne sont pas consommées immédiatement ou dont vous n’êtes pas certain qu’elles sont conservées à la bonne température (< 8 °C, idéalement à 4°C).

Veillez à ce que les personnes âgées et les malades mangent 4 fois/jour. C’est la meilleure manière de lutter contre la perte de sel.

16. Les ventilateurs offrent-ils une protection contre les maladies dues à la chaleur ?

En cas de température élevée, un ventilateur ne fournira pas une grande protection (l’air circule mais reste chaud). La climatisation est nettement plus efficace : rester quelques heures par jour dans un endroit climatisé est donc une meilleure solution… Mais la climatisation n’est pas toujours disponible, et consomme beaucoup d’énergie. Si vous ne disposez pas de l’air conditionné, un lieu frais et ventilé peut déjà être une solution.

17. Est-il utile de prendre des mesures en matière de traffic lors d’un pic d’ozone ?

La formation de l’ozone dans notre environnement est un phénomène très complexe. Dans le rapport « Moins d’ozone, plus d’air », même si la circulation automobile constitue la principale source d’émission de précurseurs de l’ozone, elle émet aussi du monoxyde d’azote. Ce gaz n’est pas seulement un précurseur de l’ozone, mais paradoxalement, il contribue aussi à détruire l’ozone. C’est pourquoi, adopter des mesures d’urgence, comme celle de réduire le trafic routier pendant les pics d’ozone, n’est pas indiqué. En effet, une réduction brutale des précurseurs de l’ozone peut contribuer à augmenter encore plus les concentrations d’ozone.

Une approche drastique et durable au niveau international est nécessaire, car les précurseurs de l’ozone et l’ozone même sont également importés de l’étranger. Les actions de sensibilisation qui mettent l’accent sur la nécessité de modifier nos habitudes et nos comportements sont donc bien plus importantes : se déplacer à pied ou en vélo le plus souvent possible, emprunter les transports en commun, opter pour une voiture qui consomme moins, adapter sa conduite, choisir un mode de chauffage économique à haut rendement, etc.

18. Où puis-je trouver des informations sur la météo, l’ozone, le plan wallon avertissement forte chaleur et pics d’ozone ?

 

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